24/12/2006-00:00:00
Le soir venu ils s'enfonçaient dans la nuit,sans cris et chuchotements.

J.C et L.L



12/01/2007-00:00:00
Ma punition--------
Mains enchanteresses,douées pour les carresses.
Mains de matador qui ravissent mon corps. O mains musiciennes aux frappes aériennes.
Mains pour un tempo,pour un froid pour un chaud.
Mains à embrasser,vous etes mes aimées.

S/Mise



10/10/2007
Revers aux rêves
Rêves, nés d'ou ?
Cinéma personnel
Charleston mous
Usage individuel.

Le pli d'un drap devient un ravin
Fourmillant de femmes nues
Un sexe devient un sapin
Que l'on promène dans les rues.

Dans sun cimetière, un clown fait le pitre
Faux fantôme déguisé
Les tombes s'ouvrent comme des huitres
Castagnettes de marbres aiguisés.

Etrange cités que l'on visite
A pas de plumes, trop légers
Décors de rahat-locom qui n'abritent
Que des fantômes empesés.

Cris du téléphone ou du réveil
Guillotine du rêve
Assassins du sommeil.
Mais les nuits sont trop brèves....




Etimaster



18/10/2007-01:26:10
Il était une fois. . . . cochée,nichée,lovée dans une petite rue sombre de la capitale,un club furtif dans lequel les femmes et hommes de qualité aimaient a se retrouver . . . .Dans les petits salons et autres boudoirs,on y parlait philosophie,et accessoirementJeux. . . . D'autres encore devisaient et badinaient ou plus encore butinaient. . . Mais badine t-on avec l'amour???

cristine



25/10/2007-17:23:36
je ne l'entendais pas, tant je la regardais
Par sa robe entr'ouverte, au loin je me perdais,
Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles :
Elle se débattait, mais je trouvai ses lèvres !
Ce fut un baiser long comme une éternité
Qui tendit nos deux corps dans l'immobilité
Elle se renversa, râlant sous ma caresse ;
Sa poitrine oppressée et dure de tendresse
Haletait fortement avec de longs sanglots.
Sa joie était brûlante et ses yeux demi-clos ;
Et nos bouches, et nos sens, nos soupirs se mêlèrent
Puis, dans la nuit tranquille où la campagne dort,
Un cri d'amour monta, si terrible et si fort
Que des oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent
Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers
Un lien nous tenait, l'affinité des chairs.

etimaster



10/11/2007-00:04:24
Jeune fille de talent préte à taper du texte dans toute les positions. pomme Q. Pomme X. mes doigts s'entrainent sur mon clavier avant de t'exporter. Plan A4, A2, A3, peu importe le format. Je serai sans marge et sans fond perdu. Viens te perdre dans mon fond que je tapisserai d'un noir 457C.

cr8pou2



17/11/2007-18:16:11
Elle m'avait accompagnée. C'était la première fois.Tendue elle se détendit en descendant les marches . L'ambiance était calme. Elle s'assit, regarda autour d'elle. Elle accepta que je lui pose un bandeau. Seule sur son tabouret, elle devait rester droite, cuisses ecartée, mains posées sur celles ci. Elle relachait sa position et se redressait. Un couple voisin s'approcha d'elle. La femmes éffleura ses lèvres. Surprise elle ressera les cuisses, mais ne le pu, deux mains d'homme les maintenaient ouvertes. Je m'approchais et dénuda ses seins. Elle s'esquiva. Je lui posais une pince. Son cri s'évanouit entre les lèvres de la femme. Une deuxième pince.
Le couple s'esquiva. Je lui chuchotais qu'elle était belle et courageuse pour une première fois. Elle sourit. J'enlevais le bandeau. Ses yeux brillaient.

lucas



17/11/2007-18:17:02
Elle m'avait accompagnée. C'était la première fois.Tendue elle se détendit en descendant les marches . L'ambiance était calme. Elle s'assit, regarda autour d'elle. Elle accepta que je lui pose un bandeau. Seule sur son tabouret, elle devait rester droite, cuisses ecartée, mains posées sur celles ci. Elle relachait sa position et se redressait. Un couple voisin s'approcha d'elle. La femmes éffleura ses lèvres. Surprise elle ressera les cuisses, mais ne le pu, deux mains d'homme les maintenaient ouvertes. Je m'approchais et dénudais ses seins. Elle s'esquiva. Je lui posais une pince. Son cri s'évanouit entre les lèvres de la femme. Une deuxième pince.
Le couple se retira. Je lui chuchotais qu'elle était belle et courageuse pour une première fois. Elle sourit. J'enlevais le bandeau. Ses yeux brillaient.

lucas



18/12/2007-19:30:08
Elle voulu connaitre. Elle ne fut pas décue. D'abord rétive, elle s'enhardit et accepta la Croix. Je lui posais un bandeau.Elle cria dès la première claque sur ses fesses rebondies. Caresses après. Attente. Elle se cambrait alors s'offrant à la cravache.
Je la détachais. Elle pleurait et riait en même temps.
- une autre fois...je serai plus dur.
M. L.

M L



04/01/2008-14:47:52
j'aime ton corps de braise
Sur mon corps nu .
Ton parfum s'imprègne en moi
Et tout mon etre en est frissonnant
Pour nous , la nuit est déchirée ,
Nos jeux sont que cris et chuchotements .
Et te voila Soumise a ton maitre
Pour une nuit , pour la vie .

soumise N



26/01/2008-15:16:14
Elle avait été étonnée. Elle avait aimé. Je lui avais promis de revenir.
Ce soir là fut mémorable. A peine arrivés, je lui imposais d'être entièrement nue. Sa peau se hérissa quand je lui posais une minerve et des bracelets de cuir. En lui occultant son regard par un bandeau, je lui intimais l'ordre de se taire; elle avait voulu revenir, j'accédais à son désir mais je lui promis d'être dur, plus dur que la dernière fois. Si elle voulait partir elle devait le dire tout de suite. Son silence vaudrait acceptation pour se soumettre à mon entière volonté.
Muette elle se tenait droite, ses seins durçirent.
J'attachais ses bras derrière le dos et nous descendîmes . Elle hésitait à chaque marche. Un silence nous accueillit. Je la laissais ainsi seule au milieu des regards.Elle respectait les ordres: droite, cambrée, jambes écartées; elle se savait offerte.
Après un long moment........
M.L.

M.L.